jeudi 27 janvier 2011
Comment économiser près de 40 millions d'euros rapidement
jeudi 25 novembre 2010
A la mode
La presse rencontre des difficultés, et -oh, surprise- il se trouve qu'il reste des euros à dépenser? Voilà une occasion rêvée pour réunir les Etats généraux de la presse! La politique industrielle laisse à désirer? Vite, des Etats généraux de l'industrie! Le problème est plus important? Hors de question de réunir les Etats: la procédure est alors de tenir un Grenelle.
La justification de la réunion de tels conclaves est difficile à trouver. D'aucun tendent à considérer qu'elle réside avant tout dans une manoeuvre à but communicatif: quand on réunit une telle assemblée, on fait "à l'écoute", "sage", "ouvert", "démocrate", et les décisions passent mieux. Pour ma part, je penche vers un réel manque de principes et d'imagination au sein de notre classe politique...
Au delà de la justification, la méthode me laisse TRES sceptique. On réunit en grande pompe les personnes et groupes d'intérêts que l'on juge (seuls) intéressés par la question, avec une large place pour les fameux z'experts; on leur demande d'établir un diagnostic de la situation problématique et de formuler des propositions; on négocie (c'est à dire: on tente de faire passer ses propositions pour celles de l'assemblée réunie); on signe un accord, on dicte au Parlement et on présente la facture à la nation (cette étape peut être reportée, si la réunion n'implique pas l'Etat mais un parti... il suffira d'attendre la prochaine échéance électorale). J'y vois un déni de liberté et de démocratie (même si je ne suis pas de ceux qui réclament la démocratie pour tout, pour moi, Parlement ne rime pas avec "Chambre d'enregistrement des oukases associatives et syndicales"). Et je n'apprécie pas le fait de financer le "Plan Marshall en faveur de..." qui découle de chaque consultation de ce type. Quant au nom... sans commentaire.
Un jour, les syndicats, associations et sociétés influentes (aidées) auront des sièges attitrés à l'Assemblée (quoi, le CESE?). Vivement 2012 que je puisse me défouler juste un petit peu. Et espérer un changement de mode.
samedi 13 novembre 2010
Jeune, le GVT il te surkiffe grave sa race!
Le ministère de la Culture et de la communication a livré pour l'année de son cinquantenaire une innovation dont il a le secret: la "carte musique", censée permettre aux "jeunes" de 12 à 25 ans de bénéficier de réductions de 50% sur des services de musique en ligne. Quelle que soit l'offre choisie, nous dit le site entièrement dédié à la carte, elle finance jusqu'à 25€ sur un budget de 50€.
Pour comprendre le pourquoi de cette innovation, il suffit de demander à la Haute Autorité pour la Diffusion des Oeuvres et la Protection des droits sur Internet, la très contestée HADOPI. La carte musique concourt au développement de l'offre légale de musique en ligne, en favorisant sa connaissance et son utilisation. Le développement de cette offre, au passage, est une mission d'intérêt général "pour la mise en oeuvre de laquelle l'HADOPI s'est vu confier un rôle privilégié par le législateur". J'ignorais que le développement d'une offre commerciale entrait dans le champ de compétence des autorités de l'Etat, pour ma part, et qu'il pouvait être qualifié de mission d'intérêt général lorsque l'offre en question était une offre musicale...
Le lancement de la carte s'accompagne d'une campagne publique de
Coût de l'opération: 25 millions d'€. Pas mal, pour un gouvernement engagé dans la réduction des déficits publics. Coût moral de l'opération: incalculable. C'est bien la première fois que j'entends un gouvernement (de droite) défendre le principe consistant à remettre gratuitement à un individu des biens pour le dissuader d'en voler deux fois plus. Ce doit être cela, la magie de la "justice sociale". Je me pose une question. Pourquoi s'arrêter là? Il suffit de donner à un éventuel voleur la moitié de l'argenterie pour qu'il consente à vous régler de sa poche le reste: par cette intervention, vous concourrez au développement de l'offre légale d'argenterie, et vous mettez fin au vol...
Couplez la carte musique au programme "mon journal offert" (qui a également un site dédié, les hommes d'Etat sont des grands fans du numérique), et vous parvenez à la même conclusion que moi: ce gouvernement doit dégager d'urgence. Et emmener avec lui une partie substantielle de notre classe politique. Si vous ne parvenez pas à cette conclusion, vous êtes un sectaire ignorant et raciste.
samedi 4 septembre 2010
La magie de l'inscription
- droits de scolarité (les seuls qui m'intéressent): 222€
- droits de Sécurité sociale (non sollicitée): 200€
- cotisation Fonds de solidarité et de développement des initiatives étudiantes (le machin qui sert à "financer des projets d'étudiants", cad projets culturels, sportifs, humanitaires et d'insertion professionnelle émanant de lobbys étudiants, dont je me fiche pas mal, et à "aider des étudiants en difficulté", sans me demander mon avis): 15€
TOTAL: 441,57€, dont un peu moins de 50% qui n'ont rien à voir avec le service recherché, à savoir un enseignement. Le master commence bien...
mardi 31 août 2010
FIN-DU-MONDE!
Un restaurateur privé propose des produits à une clientèle libre d’aller voir ailleurs si elle ne les apprécie pas, des produits respectant bien entendu la règlementation sanitaire en vigueur. Vu comme cela, et à moins d’être marxiste, la situation ne se prête pas à la polémique. Et pourtant, si. Remplacez “restaurateur” par “Quick” et “des produits” par “de la viande hallal”, et vous obtenez une poignée d’édiles énervés. UNcool.
Il faut les comprendre. On ne leur a pas demandé leur avis, à eux, gardiens du “vivre-ensemble” local. Cela frise le crime de lèse-majesté. Et cela leur rappelle que même en France, ils n’ont pas tout pouvoir pour règlementer les plats servis par un restaurateur privé comme ils peuvent le faire dans les cantines scolaires. Si Quick désire vendre des hamburgers hallal, et exclusivement des hamburgers hallal, dans quelques uns de ses restaurants, cela ne concerne pas les maires des communes où lesdits restaurants sont implantés. Seulement les consommateurs. C’est peut-être ennuyeux pour nos élus, mais on appelle cela la liberté. Parade éventuelle: la liberté étant nocive pour le Français, puisqu’il est complètement incapable de choisir ce qui est bon pour lui surtout lorsqu’il consomme, il reste à l’Etat deux moyens. Le premier, une méga-loi anti-discrimination (il faut bien un prétexte) imposant à tous les restaurateurs de proposer des plats reflétant la diversité de notre population multiculturelle et multiconfessionnelle. Le second, la nationalisation de Quick. Dans les deux cas, on évitera le communautarisme.
samedi 3 juillet 2010
Officiel
J’ai ma licence. Je me suis littéralement ch*é dessus en droit social et en droit de la consommation, j’ai sauvé les meubles en droit public de l’Union Européenne et en libertés fondamentales (t’avais qu’à aller en cours!), je suis apparemment un dieu en philosophie du droit (enfin, la notation a été très large…). Par contre, j’ai eu de bons résultats en procédure civile. =D
Copieurs!
Depuis 2002, la droite “républicaine” dispose en France des pouvoirs législatif et exécutif. Son bilan, à deux ans des élections, prouve au moins une chose : cette droite, qui nous gouverne depuis bientôt une décennie, n’est pas libérale. Elle est une force politique social-démocrate comme les autres, et sa différence avec la gauche socialiste est bien ténue : elle est jacobine, interventionniste, et a bien du mal à concevoir la simple possibilité que les individus puissent agir librement. Certes, les choses ne sont pas toujours faciles : il y a toujours, comme il y a toujours eu et comme il y aura sans doute toujours, une frange de la population prompte à descendre grossir les cortèges de manifestants pour maintenir le système de l’assistanat généralisé – par intérêt pur ou manque de raison. Mais cela ne retire pas à la droite sa responsabilité : parfois, elle a capitulé sans la moindre bataille, et le plus souvent, elle n’a même pas pensé à réformer, parce qu’elle a intégré dans son « logiciel » la défense de l’Etat-providence.
Alors qu’elle a l’opportunité et le devoir de réformer en profondeur notre injuste et inefficace système de retraite par répartition, en le faisant évoluer dans un premier temps vers un système solvable et dans un second temps vers un système de retraite par capitalisation, elle procède à quelques ajustements paramétriques, prolongeant l’agonie du quasi-cadavre. Alors qu’elle devait faire face à une crise économique de grande ampleur, elle a fait le choix des coûteux plans de relance, qui ne brillent pourtant pas pour leur grande utilité. Elle n’a pas assaini nos finances, loin de là, la dette étant passée de moins de 60% du PIB en 2002 (ce qui est déjà trop) à plus de 80% en 2010. Elle n’a toujours pas réformé notre système fiscal absurde, se contentant de quelques baisses d’impôts et de quelques niches fiscales supplémentaires. Même lorsqu’elle se décide enfin à agir, elle rabote quelques programmes, sans jamais remettre en question le rôle actuellement tenu par la puissance publique (est-ce vraiment à l’Etat de financer la culture ? Est-ce vraiment à lui d’investir ?). Pire : ne daignant pas regarder de près ce qui fait de notre pays un enfer fiscal, elle s’est caractérisée par une lutte acharnée contre les « paradis fiscaux », avant de se décider à mener une croisade dangereuse parce qu’antiéconomique pour une « moralisation » du capitalisme mondial et contre la folie des spéculateurs, à grands coups de taxes, de réglementations et de déclarations menaçantes (avec l’appui d’alliés étrangers), sans se rendre compte que c’est ce même excès de réglementation qui a mené à la situation actuelle. Elle a revigoré le planisme à la française, via son fonds stratégique d’investissement, jugeant sans doute que les « pôles de compétitivités » qu’elle avait mis en place étaient insuffisants. Elle a traité avec le même infantilisme que la gauche les citoyens français, par l’augmentation des prix du tabac, par la doctrine du « pour votre santé, évitez de manger trop gras, trop sucré, trop salé », ou encore par l’apposition de nouveaux logos sur les bouteilles de vin. Elle a permis l’institution de la HALDE. Consciente de ses responsabilités, elle a commencé par constitutionnaliser une Charte de l’Environnement, ineptie juridique et morale, avant d’organiser les consultations du Grenelle Environnement, et entend appliquer les décisions qui y ont été prises, amorçant un retrait de nos libertés, que complètera une Berezina économique. Si la droite paraît plus intéressée que la gauche aux sujets ayant trait à la sécurité, cela n’a pas empêché les émeutes de novembre 2005, et cela n’empêche pas l’apparition d’un sentiment d’insécurité (comment peut-on réagir différemment face à certaines formes extrêmes de violence scolaire, face à la vision de voitures retournées des soirs de défaites sportives, face à celle de manifestations dont le seul but est de réclamer plus de sécurité dans le quartier de Belleville, face enfin à certaines agressions pour un simple constat ?).
Après huit années de gouvernement de droite, la Sécurité sociale et son monopole hideux sont toujours en place ; les organismes agricoles para-administratifs et liberticides que sont les SAFER ont été renforcés ; les universités, si elles sont devenues plus autonomes qu’avant, sont toujours publiques et monopolistiques ; la SNCF est toujours la seule entreprise à pouvoir vous emmener par le train de Paris à Quimper ; l’agriculture française bénéficie toujours des largesses européennes, la droite y veille. Les privilèges qui ont cours en France ne sont que très partiellement remis en cause, les fonctionnaires n’ont à souffrir que de quelques baisses d’effectifs largement compensées par les recrutements en provenance des collectivités territoriales. En ce qui concerne ces dernières, les réformes décentralisatrices menées par la droite sont le pendant de celles menées par la gauche : chères et ridicules.
J’oublie beaucoup de choses dans ce bilan, comme la persistance de ce qui s’apparente à de la propagande au sein des manuels scolaires (la solidarité forcée y est présentée comme dénuée d’inconvénients, la progressivité de l’impôt justifiée…) ou la politique étrangère qui ne change pas vraiment. La droite républicaine, qui va solliciter nos suffrages en 2012, n’est qu’une imitation de la gauche version PS. Quitte à avoir un pouvoir socialiste, autant voter pour le « canal historique ». Et comme je n’ai pas la moindre intention de le faire, il est très improbable que je puisse choisir la copie.
mardi 29 juin 2010
Maman les petits avions…
Certains rêvent de loger le président de la République dans une barre HLM, le contraindre à utiliser les transports en commun, l’abonner à la soupe populaire, le priver de téléphone portable et lui faire toucher le SMIC. L’actuel hôte de l’Elysée serait sans doute un peu plus humble, j’en conviens. Mais je ne suis pas certain que nous résoudrions ainsi tous nos problèmes financiers.
Je ne suis pas contre une réduction de la rémunération du chef de l’Etat, ni contre une plus grande sobriété dans l’utilisation qui est faite par l’Elysée de l’argent
volé aux contribuablespublic. Mais je trouve la polémique sur le prix du nouvel avion présidentiel stérile (c’est pourquoi j’en parle, me direz-vous. Mea Culpa…). Il est chiffré à 176 millions d’euros, il porte le coût de l’heure de vol à à 20 000 euros. Soit. Mais il permet au président de la République française de voyager à Mayotte ou à la Réunion sans escale, ou dans toute autre contrée comprise dans un rayon de 11 000km en partant de Paris. C’est assez pratique, en matière de politique internationale. L’avion, en tant qu’objet, ne me pose pas de problème.Je conçois que certains puissent être écœurés, en ces temps de crise: ils n’apprécient pas de se serrer la ceinture alors que le président de la République s’offre un avion “bling-bling” (c’est du moins ce qu’on leur dit). Mais critiquer ce qui peut s’apparenter à un moyen d’accomplir son travail ne me paraît pas approprié… S’ils veulent réellement des changements, qu’ils s’intéressent à la rémunération des hauts fonctionnaires, aux divers avantages injustifiés dont peuvent jouir les parlementaires, au système de protection social fossilisé et coûteux qu’ils défendent, à la corruption, bref, à tout ce qui constitue une dépense publique injustifiable. Ce sera plus efficace que de crier contre un avion présidentiel ou contre l’attitude “bling-bling” de certains (afficher sa richesse, ou du moins avoir un rapport décomplexé par rapport à l’argent n’est peu être pas classieux, mais ça n’est pas non plus un péché).
Pour finir, même si c’est très insuffisant pour résoudre notre problème d’endettement, j’apprécie la suppression de la garden-party du 14 juillet. Je ne me suis pas renseigné, mais si c’est vrai, j’approuve. C’est déjà ça…
mercredi 23 juin 2010
République bananière
Un nouveau dossier sur le bureau présidentiel: le dossier ultra-sensible “Bleus & reconstruction du football français”. La République française ne peut pas tolérer un tel échec, alors qu’elle va accueillir dans six ans le championnat d’Europe de football. C’est inadmissible, un scandale, pire, une honte pour notre GRANDE nation footballistique. Il FAUT prendre des mesures.
La très utile ministre de la Jeunesse et des Sports l’a déclaré devant l'Assemblée nationale:
Je ne peux que constater, comme vous , le désastre avec une équipe de France où des caïds immatures commandent à des gamins apeurés, un coach désemparé et sans autorité, une Fédération française de football aux abois.
C'est la raison pour laquelle le gouvernement a décidé de prendre toutes ses responsabilités, d'abord en faisant faire une analyse approfondie, un audit externe, car ceux qui ont failli ne peuvent pas piloter cette analyse, il ne peuvent pas faire leur cuisine sur leur petit feu.
Question: En quoi les résultats d’une équipe au sein d’une compétition organisée par une fédération en théorie privée et indépendante peuvent-ils intéresser l’Etat? J’ai beau essayer de comprendre, je n’arrive pas à faire le lien entre pratique sportive et rôle de l’Etat. Pour tout dire, je rie jaune. Pour gérer l’insécurité à Belleville, on créé un Comité de pilotage et on passe sous silence la carence de la puissance publique dans l’exercice de sa mission la plus basique (assurer la sécurité des individus). Mais pour répondre aux gamineries d’une équipe de France qui ne représente qu’elle même (elle n’est pas un corps constitué, elle n’est pas non plus une émanation de l’administration, et je ne suis pas convoqué à des élections), on tient une réunion de crise, après avoir tout tenté en envoyant le ministre de tutelle sur le front.
Nouvelle question: comment appelle-t-on un pays dont le chef de l’Etat ferait des résultats d’une équipe sportive un dossier à traiter dans l’urgence impliquant son gouvernement et justifiant de nouvelles dépenses publiques? Réponse: une république bananière.
jeudi 10 juin 2010
La confusion des idées
samedi 5 juin 2010
Sur Gaza
C’est LE sujet du moment: la flottille humanitaire à destination de Gaza violemment interceptée par la marine israélienne. Condamnations internationales, manifestations un peu partout, dénonciations, incendie de drapeaux israéliens et américains,… Bref, rien n’a vraiment changé.
Clairement, je suis contre l’embargo imposé à la bande de Gaza par Israël (ça, tout le monde le sait) et par l’Egypte (ça, personne ne le mentionne, ou presque). Si j’ai soutenu (et si je soutiens toujours) le droit d’Israël à défendre sa population contre les roquettes envoyées par la bande de terroristes au pouvoir dans le territoire, je suis très sceptique quant aux résultats espérés de ce blocus, sans parler de sa légitimité. Si les Palestiniens veulent exporter des fleurs ou d’autres produits agricoles, ils devraient être libres de le faire (idem s’ils souhaitent importer); toute entrave étrangère, ainsi d’ailleurs que toute taxation au profit de la “résistance”, n’est pas légitime. Cela va paraître cruel, mais je préfère des assassinats ciblés de cadres du Hamas à l’embargo: il n’y a aucune raison pour que tous les habitants de la bande de Gaza paient pour les actes et les paroles de tarés en keffieh. D’ailleurs, Israël pourrait gagner quelque chose à cette ouverture: sous réserve de ne pas approvisionner en armes le Hamas, les Israéliens pourraient avoir accès aux marchandises en provenance de la bande de Gaza, probablement moins chères. L’Egypte, elle, peut écouler des marchandises via les tunnels. BREF: ce qu’il faut éliminer, c’est le Hamas, pas l’économie de la bande de Gaza.
Bon. Ma position sur l’embargo dévoilée, je vais traiter de la flottille humanitaire. D’une part, je ne pense pas vraiment que les habitants de la bande de Gaza aient tant besoin que ça de vivres données par des militants. Ce dont ils ont besoin, c’est à mon sens d’ouverture, d’argent honnêtement gagné (comprendre “non versé par le Hamas parce que vous êtes fonctionnaire dans un secteur ne relevant pas de la puissance publique”, c’est à dire “non versé par le contribuable étranger”). D’autre part, je trouve que l’opération a un caractère plus médiatique qu’humanitaire: avec ou sans intervention israélienne, le Hamas s’en serait bien sorti. Là, c’est miraculeux: une intervention, de la violence et des morts, suivis d’un flot de critiques. Mechaal doit exulter! C’est pourquoi, si je trouve l’action d’Israël idiote, je ne me mêlerai pas plus que ça aux légions de dénonciateurs.
mardi 11 mai 2010
Curiosité
Ce qui est curieux, c'est que nos enverdeurs médiatisés oublient qu'il existe aussi de puissants lobbies verts. Pour ne citer que lui, le Syndicat des énergies renouvelables (Total, E.ON, EDF, AREVA,...) se propose de défendre les intérêts des professionnels des énergies renouvelables auprès des responsables politiques, des cabinets ministériels et de l'administration. A l'heure où l'on se pose des questions sur l'utilité de l'énergie éolienne et sur les modalités de son implantation, cela donne ça: annonce presse dans le Figaro et le Monde début mai. Mais on ne parle PAS du SER, parce que ce serait admettre que certaines décisions politiques en faveur de l'environnement font les affaires de... lobbies.

