
jeudi 27 novembre 2008
Une fois n'est pas coutume...

mercredi 5 novembre 2008
mardi 4 novembre 2008
Les mots clés de la campagne
--> Health care, Social Security, Education, Housing, Abortion, LGBT Issues, Stem Cell Research, Euthanasy
--> Homeland Security, Immigration, Economy, Taxes, Free Trade
--> Energy, Environment
--> Iraq, Afghanistan, Iran, Israel, Russia, China, Euro-American Relations, Cuba
samedi 1 novembre 2008
Ce qu'elle est exaspérante!
Viennent ensuite Benoît Hamon et ses excités de la gauche dure, surfant sur la vague d'inquiétudes générées par la crise, avec le sourire satisfait de celui qui avait raison avant tout le monde. Ses propositions novatrices? Des restrictions au libre-échange, des renationalisations,...
Ségolène Royal s'est encore ammiée à des barons locaux. Selon elle, le libéralisme est en échec et c'est une bonne chose.
Le moins désagréable des socialistes en ce moment pourrait bien être Bertrand Delanoë, qui, en campagne pour le poste de premier secrétaire, ne se dit plus aussi ouvertement libéral...
Pour tous ces socialistes qui pensent encore qu'un congrès doit obligatoirement se gagner à gauche, trois suggestions: bien relire les définitions de "libéralisme" et de "socialisme" (pas seulement les fins, les moyens pour y parvenir, aussi), changer le nom de leur parti en abandonnant toute référence au socialisme (il y a l'embarras du choix: progressiste, social-démocrate, travailliste, démocrate-progressiste,...), et relire aussi rapidement que faire se peut La route de la servitude, de Friedrich Hayek...
En supplément, l'ennemi...
samedi 11 octobre 2008
premier TD...
I- L'engagement unilatéral transforme l'obligation naturelle en obligation civile
A. Le point de départ du litige: l'obligation morale
B. L'importance fondamentale de l'engagement pris par écrit
II-Une décision conforme au droit positif
A. La reconnaissance de la force de la volonté
B. Un arrêt à mettre en perspective
Comme c'est facilement constatable, c'est un plan à l'arrache, une création sommaire. Bref, un plan pourri pour un commentaire médiocre (mais c'est mieux que RIEN =D). Je doute que M. Pessina Dassonville aime ce genre de choses... Tant pis... ^v^
jeudi 9 octobre 2008
ça tourne pas rond...
Et moi... je ne travaille pas :)
Non, je glandouille: site de Levi's ('me faut une veste, 'fait froid), VDM,...
ça tourne vraiment pas rond...
dimanche 28 septembre 2008
Samedi à Paris
Bref, c'était bien... Samedi j'y repart *v*
mercredi 24 septembre 2008
Sans son
On va se marrer ^^
Six motions qui vont finalement ne constituer qu'une seule et unique synthèse, sorte de "logiciel" socialiste guidant tout aspirant présidentiable issu du Parti à la rose. Logiciel bien fade puisqu'on écoutera tout le monde sans même penser à faire le ménage ou écarter les plus dérangeants (des noms, des noms! Royal, Emmanuelli, Hamon, Mélanchon, Pupunat, Dray, Fabius,...). Ce qui signifie projet législatif et présidentiel bien fade, et une élection qui devra plus au dégoût de la droite qu'à l'irresistible attraction d'une plateforme novatrice. L'alternance à venir s'annonce déjà bien traditionnelle...
samedi 13 septembre 2008
Conflit de convictions

dimanche 7 septembre 2008
Le paquet fiscal II
- Premier point, les mesures prévues par la loi TEPA ont un coût, non négligeable pour un budget pratiquement aux abois. La déductibilité des emprunts immobiliers coûte plus d'un milliard d'€ par an; le bouclier fiscal à 50%, 213 millions d'€ (c'est moins, il est vrai, que les 600 millions prévus et tant critiqués à gauche)... La facture de l'ensemble de la loi TEPA est salée: 8 milliards d'€ en 2008, 13,5 milliards d'€ par an à partir de 2009. c'est beaucoup, si l'on considère que le gouvernement va devoir financer plusieurs autres réformes, notamment le RSA, qui va coûter 1,5 milliard d'€. C'est trop, si l'on ajoute le faible avancement de la rationalisation des dépenses publiques et les rentrées fiscales amoindries par cette conjoncture qui fait la grise mine, sans parler de la nécessité de ne pas creuser le déficit public...
- Deuxième point: les mesures n'ont pas que des effets bénéfiques. Les heures supplémentaires défiscalisées permettent à certains patrons (intellectuellement malhonnêtes) de remplacer les augmentations et autres primes par des heures sup', justement (puisqu'ils ne paient pas de charges); ces dernières ont aussi dissuadé d'autres à embaucher (puisqu'un recours massif aux heures sup' évite de s'encombrer d'un sympathique collaborateur en plus). Le crédit d'impôt sur les emprunts immobiliers profite à de nombreux ménages qui les auraient de toutes façons contractés (la mesure n'a donc pas que des effets incitatifs). L'allègement des droits de mutation permet à des ménages plus fortunés de donner davantage à leurs proches, et ressemble plus à une mesure gadget: la grande majorité des donations était déjà exonérée!
- Troisième point: la quasi totalité de la loi TEPA sont destinées à stimuler la demande (l'exception, c'est l'aménagement de l'ISF, qui permet de soutenir les PME). c'est un problème. Car ce n'est pas la priorité. C'est un problème, bien sûr, mais ce n'est pas la priorité. La priorité, comme l'indique assez bien M. Peyrelevade, le banquier préféré de la gauche (il fut memebre du cabinet Mauroy lors du tournant de la rigueur, au début des années 1980), c'est de restaurer la compétitivité des entreprises françaises, en un mot pratiquer une politique de l'offre. car depuis des années, la croissance profite plus aux salariés qu'aux entreprises. En effet, entre 2002 et 2007, les salaires ont, en moyenne, augmenté de 5% (14% si l'on prend en compte l'inflation): le pouvoir d'achat des Français a augmenté plus vite que la productivité des entreprises, industrielles notamment. La marge de ces dernières serait d'ailleurs la plus faible d'Europe. Ces gains de pouvoir d'achat ont-ils été efficaces pour l'économie tricolore? Pas sûr... dans une économie ouverte, cela risque plus de creuser le déficit commercial en stimulant les importations.
Il n'y a qu'à reprendre l'excellent exemple du début de la présidence de François Mitterrand: la gauche voulait alors relancer l'économie par la consommation (un peu comme maintenant, en somme). Du coup, et assez brutalement d'ailleurs, on augmente fortement et rapidement les allocations familiales, le SMIG, le minimum vieillesse, on accroît la dépense publique de 27,6% en 1982, on fixe la retraite à 60 ans, on abaisse autoritairement la durée hebdomadaire de travail de 40 à 39 heures. Le tout avec plus de célérité que de discernement. Retour de bâton tragique: la demande augmente fortement, mais l'appareil industriel français n'a pas été préparé: la hausse de la demande profite aux importations. la hausse du pouvoir d'achat n'aide pas les entreprises tricolores, la balance des paiements s'en ressent avec une vitesse incroyable, et les voyants virent tous au rouge à l'automne 1982. L'erreur de la gauche? Avoir surestimé la faible productivité de l'industrie française, tout en lançant trop rapidement ses réformes en tablant sur un retour de la croissance... Revenons en 2008 et à notre paquet fiscal relanceur de demande.
Avec lui, la droite conduit une politique de gauche, que la gauche critique avec ses termes habituels ("cadeaux faits aux riches), que les économistes jugent peu efficace et indigne de la droite, pendant que le banquier issu de la gauche mais passé au centre préconise une politique de droite. Et pendant que l'hôte de l'Elysée espère réussir son pari économique malgré la conjoncture maussade. Etrange, non?
samedi 6 septembre 2008
Le paquet fiscal I
